Supernatural-Show
Bienvenue sur ''Supernatural-Show'' ! Si vous êtes Fans de la Série Télévisée de Supernatural, n'hésitez pas à vous y inscrire. =)


Bienvenue sur ''Supernatural-Show'', un forum fait pour les Fans de la Série Télévisée de Supernatural.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Quand Lolash fait valser sa plume

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
KingofHell

avatar

Date d'inscription : 20/08/2016
Date de naissance : 08/03/1998
Féminin Age : 19
Messages : 8
Localisation : NC
Passe-temps : Je peins le désespoir. J'affleure la déception sur mes oeuvres d'arts

MessageSujet: Quand Lolash fait valser sa plume   Lun 10 Oct - 5:59


Purification de l'incertitude


Des muses ont harcelés mon esprit. Et par la force de leur menace, je me suis daigné à rédiger cette fanfic. J'espère que la lecture vous plaira ^^

ⓒ Les personnages sont la propriété de la série Supernatural.


La réalité cède dans les brumes opaques de l'évanescence. Usure, jusqu'à disparaître tout à fait. Le crépuscule la dévore, sans se rassasier de ses débris tangibles. La docilité d'une âme suit le chant des brouillards, s'échappe des geôles corporelles pour s'enfoncer dans le voluptueux royaume de Morphée. Dimension chimérique aux multiples visages, hôtesse gracieuse comme d'élégance, qui l'attende pour la cajoler, de ses égards rieurs. Réception temporelle.

Une image s'ourle, dans une spirale de braises sémillantes. Une flamme s'élève brusquement, mais pourtant, sans saveur, sans odeur, aussi âcre soit-elle. Et même si l'on s’époumone en vain à évacuer la douce mélodie d'une toux consciencieuse, celle-ci ne fait cependant même pas l'effort d'être entendu. L'évidence, ce peuple onirique qui le console, l'en griffant presque.

Enfin, la flamme s'estompe, avec cette indolence presqu'endormie. Et le visage du rêve d'aujourd'hui a foulé son summum. Environnement trompeur. Univers faussé. Mais paisible et agréable soit son image, la maison d'une enfance sous ses yeux. Rêve nostalgique ? Tentative d'une méfiance qui palpe les abysses du songeur, sans succès. Car la nostalgie écrase la défiance pour qu'une quiétude stellaire puisse éclore à fleur de peau.

Puis, une plume choie sur son épaule. Blanche comme la candeur. Sensible comme le duvet. D'une tendresse infinie-même. Comme si cette minime présence laisse insinué une aura diffuse de bien-être et de détente au sein d'un organisme. On se sent comme flatté à son toucher délicat, quasi-absent. Mais, suspicieuse soit sa nature, le visage du voyageur vire au pivote brusque. — Yeux écarquillés. Sursaut d'une surprise. — Papa ?

La nostalgie est imprévisible. Elle se réanime lorsqu'on s'y attend le moins.

Même voix, même physique que le géniteur, à un âge plus jeune, néanmoins... Chacune de ses syllabes, de son timbre, frôle l'inconnu. Et nulle expression conviée à ses traits. Ni ses tics coutumiers, d'ailleurs. On a l'impression qu'un éclat d'une présence étrangère s'est immiscer au coeur de cette enveloppe, pourtant si familière. — Fidèle à l'indolore, sans synonyme.

L'aube d'un doute se met à vadrouiller sur le visage de l'incertain, semant ses graines à la surface des pores translucides, pour faire surgir son effet. Tant sur son expression que dans sa voix.

Je vous l'accorde, elle est imprévisible, tout comme le factice apparent auquel vous évoquez, à l'instant-même.

- Et la subtilité de ton sens de l'observation, par la même occasion.

Une distance entre deux présences qui s'écourte avec une telle insouciance. Une telle négligence... Et le timbre de cette voix qui dédaigne tant la transcendance qu'une chute.

C'est de famille, après-tout.

Un silence éphémère se languie, s'étend en longueur, en quête d'un son qui pourrait le couvrir. Car, parait-il que le silence a froid. Froid de cette fadeur qui assaille son épiderme.
Heureusement, les troubles d'un soupçon, calciné par une observation trop longue, se verraient aussitôt chevauché l'apogée d'une devinette. La réponse respire son imminence. Et un soupire erre à travers les coulisses d'une bouche, à cette redoutable évidence.

Je constate que nous sommes à l'orée de l'apocalypse.

Un hochement du chef acquiesce cette constatation flagrante.

L'attente est à l'affût de ma requête. Il faudra donc purgé cette réticence, au moins, jusqu'à la veille de cette date.

- Mais bien-sûr.. car aussi statique soit ma réponse, elle reste et demeurera sans équivoque, non.

Un dédain tique au coin d'un bec. Étouffement soudain du peu d'animation qui en reste sur les iris adjacentes. L'intensité se perd. Le miroir s'en gèle, à un degrés vertigineux. Très bas. Et ce faciès parental, asséché par la déception. Vautré dans une bourbe d'indifférence frigide.

Sans équivoque, dis-tu ?

Une muette oscillation esquisse une fausse confirmation. Or cela n'est guère suffisant pour convaincre le suprême défenseur de la sainte église. Alors, les paupières froissés par un plissement de yeux lambins se contentent de sonder l'esprit acharné. Ouïe et odorat aux aguets. Et ce vassal transpire les effluves d'un mensonge. Une expiration feutrée dénude l'aridité. Nul de ses semblables ne sont pourtant sans ignoré que le doyen des Archanges abhorre par-dessus tout que l'on lui mente. Trop à cheval sur la franchise tatillonne. — Avatar de l'indubitable tâtonnant la vérité. Aux grands moyens si nécessaire.

Il est aisé de sonder ce mensonge que tu tentes en vain de dissimuler.

Brisement d'une carapace, en éclat d'amertume. Condamnation extrême d'un forfait déclaré.

Mettons... mais quand-bien même l'on me torture, j'escompterai faire de ce "non" un câble d'acier.

Après-tout, cette décision n'est-il pas de notoriété publique à s'accrocher à un fil de bronze ? D'une pression largement opiniâtre ? Cependant, les tympans d'un interlocuteur pourtant, à la patience d'un sage, ne prend même pas une once de peine de courtiser avec ce fait. Expression comme toujours, égarée dans le précipice de l'oubli. Boule de neige dans la glace d'un encéphale, prêt à fondre en avalanche. Neige d'une morgue altière, au demeurant. Inéluctable.

J'ai inspecté ton esprit. Et il n'est rien qui soit plus infinie torture que l'obstination de celui qui te guette.

- Je peux enjambé cet accroc.

- Tu peux. Mais, tes acheminements, quel que soit l'itinéraire auquel tu prends, finiront toujours par te mener aux portes de ta destinée.

Le regard prend doucement son essor, pour s'engourdir dans cette voûte imaginaire. Respiration masquant un secret. Puis un talonnement. Celui d'une phrase qui, à sa suite, s'abouti en bémol.

Et je serai là, derrière chacune de ces portes, à épier ce "oui". Car tôt ou tard, tu le prononceras, sans scrupule.

Du savoir prématuré naît la constance. Celle qui persiste, qui s'évertue tant à patauger dans les fanges de l'instance. Elle progresse sur les décrets du destin, sans trébucher. Sans aucune mauvaise note. — L'évidence fleurit le destin.

Vous m'en direz tant..

Esprit de marbre d'un interlocuteur sans sel. Nul mot bondit, par-dessus le marché. Alors le gaffeur élude.

J'ose imaginé que votre diligence sur ces scribes n'est pas à mettre en doute.

- Se plier aux lignes. Telle est la volonté de Dieu.

L'antique préjugé se voit répondre par un humble regard agacé qui se hisse au plafond, et ce avec paresse. Discret de surcroît. Une allergie ? Evidemment, mais symbiose captivé oblige, pour éviter justement d'être derechef puni par un geste très sec de sa part.
L'assurance d'un pas qui s'écrase contre le parquet immatériel de ce rêve particulier, marquant la réduction d'une distance, à présent démuni de tout respect. Raclement sourd d'un gosier maussade. La caresse d'un infime espoir de s'éloigner de l'étang du malaise est une mouvance à en devenir, c'est certain.

Admettons que la chose ne tenait qu'à vous, et seulement, rien qu'à vous.. Que vous ayez de même le droit de vous bénéficier de cette liberté de penser. Celle qui vous permettra d’accéder à la délivrance d'un choix. De vos propres choix. Que décidez-vous ?

- Tu t'enfonces derechef dans l'irrationnel du paraître.

Coupure sec fusant à vitesse assassine. Impression de carence en terme d'humidification.

As-tu médité sur ce que je t'ai dis naguère, ou faudrait-il que je te les ressasses ?

Le chasseur titube en perplexité. Buée de grisaille amphigourique drapant un cerveau qui se tâte à faire réfléchir son hôte, à grand-peine et en désespoir de cause... sans une bribe de réussite. La somnolence paralyse sa langue, d'ordinaire, un chouia trop affilée.
Alors, autant extraire cette vérité qui hurle à cor et à cri, à travers les barreaux de l'étroite prison d'une poitrine précaire.

Pas la peine, j'ai saisis, et je n'adhère pas la moindre petite particule de ce genre de présomption..

- Ce n'est en aucun cas une présomption, mais la véracité-même du réel.

- ... Ou plutôt un fait avéré, -que dis-je-, non avéré, à mon sens.

Le givre des yeux célestes agglomère ses particules afin d'enfanter l'omnipotence d'un mur de glace, par-dessus la jambe. Ce qui a pour avortement, l'annonce d'un quelconque dépit, à défaut de sûreté, néanmoins.
La frivolité de ce détail incite à la tentation de vénise. Articuler à outrance la survivance d'un débat est superflu. Nul ne sait de quel côté du colloque recouvre la raison. Mais de toute évidence, la comtoise à déjà tinté le dégagement des révérences.

L'Archange tourne froidement dos à son prétendu, futur vassal. Une impassible adresse, la dernière, filtre à travers les lèvres, trop insensible à l'humidité.

A la veille du grand jour, ce sera le dernier souffle de l'incertitude. Ton dernier délai. Il ne tient qu'à toi de prendre la bonne décision, et ce, définitivement.

Un battement d'aile, sa dernière ponctuation. L'opulence d'un stress vibre sur tous le long de la colonne vertébrale du chasseur outrecuidant. Il y a de quoi. Nous défilons dores et déjà les abords de l'apocalypse, et un déferlement sature la fierté Winchester. Echo de tintouin.

❛ Dean ! Hey Dean, tu m'entends ? Dean ! DEAN ! ❜

Une gifle magistrale d'une réalité, un tantinet trop brusque pour abattre l'exubérance d'une torpeur. De la surprise harponne un cillement sauvage. Les brumes se sont évaporés, les mirages enfuis. Mise au point de deux pupilles paresseuses. Le visage de Sam, l'ébauche d'un repère oculaire.

Ah enfin, te voilà réveillé !

Une étrange céphalée ose martelé les parois d'un pauvre crâne fraîchement revenu à la conscience. Une question en suspend, allaite la revendication.

... Arf.... J'étais resté inconscient depuis combien de temps ?

- Une demi-heure, environ.

- Comment ?

Une prise de dépourvu manque de perdre l'équilibre.

Durant notre duel contre deux polymorphes, l'un d'entre eux t'avait gratifié une magnifique fléchette planté sur l'avant bras.

La pièce à conviction exposé sous les yeux, mais qui se refuse aux mots, au vu de sa faible utilité. Un massage sur la tempe invoquant à satiété les souvenirs les plus brefs.

Ah oui. Notre fameuse investigation porté sur la famille Lassiter. Nous sommes bien à Chicago là, n'est-ce pas ?

- Oui, c'est exact.

- Bien, dans ce cas..

Lente expiration accouchant l’émergence d'une oisiveté. Si seulement l'on pouvait étranglé cette enflure de "destin" pour une réalité guère  exquise. Mais bon, nul n'a ce qu'il désire, n'est-ce pas ?

Le crépuscule embrase les cieux. Mais aussi la voûte crânienne d'une quête assommé par les aiguilles d'une montre, mangé par le temps rétif, avec un cadavre en plus. En revanche, le tandem n'a cure, de toute façon, car des informations supplémentaire, ils ont en. Et c'est tout ce qui leur importe, pour le moment.

Avant que la passivité se laisse murmurer par les berceuses féeriques de Morphée, le chasseur cogite. A l'arrière nuque, les bras s'entrelacent en un huit lascif, et les yeux clos, pour faciliter la réflexion. Plus le temps abats ses lendemains, plus le choix varie sa balance. L'arrogance avalée par l'inquiétude. St Michel gouverne à présent le cocon confortable de ses songes. Mais cette pensée se tait face au benjamin Winchester, afin de le prémunir des mauvaises augures.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Quand Lolash fait valser sa plume
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 5 conseils pour bien dormir quand il fait chaud
» Que photographier chez soi quand il fait un mauvais temps ?
» L’organisation du cosplay : qui fait quoi, quand, ou comment…
» Indiana Jones et le temple du péril, je le fait ??
» Quand il fait chaud, pensez glace et glaçon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Supernatural-Show :: Hors-Sujet :: FanFictions-
Sauter vers: